04/01/2021

Photo prise dimanche 3 janvier 2021 à 14h . Bonne année !

En 2021 l'Association pour la protection du site de l'Ile Grande poursuivra ses actions et ses efforts . 


15/12/2020

Lettre ouverte à une ancienne présidente

Lettre ouverte à Madame Jacqueline BURET,

Ancienne présidente de l’Association pour la Protection de l’Ile Grande.

Madame,

Vous avez été présidente de l’association jusqu’en 2017 où vous avez décidé, à titre personnel, de démissionner de la présidence : vous avez alors convoqué une réunion surprise de CA et nous avez expliqué que vous démissionniez pour dissoudre l’association au profit d’une association de PLEUMEUR-BODOU dont vous étiez également adhérente et… trésorière !

On peut comprendre que la charge vous était devenue trop pesante, mais démissionner de la présidence d'une association n'a jamais induit la dissolution de celle-ci.

C’est un concept autocratique, "après moi le néant", et une méthode qui ne respecte ni les statuts de l’association ni la moindre déontologie. Face à cela, nous avons décidé, avec une majorité du CA de l’époque, de poursuivre l’action de cette association. Devant votre démission actée, et en tant que vice-président j’ai immédiatement organisé une assemblée générale. Il ne fut plus question d’entériner la disparition de l’APSIG, ne vous en déplut, ne vous en déplaise encore.

Un CA a alors été démocratiquement formé avec des élections publiques.

Ces faits, Madame, sont incontestables et ils ont fait l’objet d’une publication conforme aux statuts ainsi que sur notre site par le biais d’un compte rendu d’assemblée générale. Ils sont toujours en ligne, consultables par les adhérents mais aussi par toute personne étrangère à l'association, ce qui est votre cas depuis 2018.

En 2020, l’APSIG décide à l’unanimité de son CA d’ester en justice par-devant le tribunal administratif de RENNES. Décision mue par ce que nous interprétons comme une entorse à la "loi littoral" dans la bande des cent mètres sur un domaine privé, rien ne m'oblige d'ailleurs à vous le préciser.

Or nous venons de recevoir la réplique formulée par la partie adverse. Dans cette réplique, vous fournissez une attestation pour soutenir le propriétaire, où vous écrivez, après nous avoir qualifiés de voleurs :

« Monsieur LUCE n’a aucun respect pour la loi commune de l’association que j’ai présidée pendant 10 ans. Il sait tout, et il la gère comme s’il s’agissait de son domaine privé. Il refuse tout avis contraire au sien. Il est très regrettable qu’il puisse utiliser l’APSIG comme bouclier et les fonds qui avaient été soigneusement économisés. J’affirme qu’il a dévoyé le but de l’association. »

Madame, au delà du caractère pénalement répréhensible de vos écrits, il est désastreux de mesurer la haine imbécile que vous propagez, au détriment même de l’association à laquelle vous êtes certes étrangère depuis 3 ans mais dont vous fûtes une présidente, éphémère, comme tou(te)s les président(e)s.

Etiez-vous digne de cette fonction ? Cet acte inqualifiable répond à la question.

Madame, pensez-vous réellement que la justice soit dupe à ce point et si peu structurée, pour accorder le moindre crédit à vos élucubrations diffamantes ? Si elle devait les juger, peut-être vous accorderait-elle quelques circonstances atténuantes…

Le droit n’a que faire de vos ressentiments.

François LUCE

Président

22/10/2020

Extraction de sable, fin de partie pour la CAN !

La question de l'extraction de sable dans la baie de LANNION trouve son épilogue avec le rejet des prétentions de la CAN qui réclamait 4 M€ d'indemnisation. Le conseil d'état a débouté l'entreprise au motif qu'elle ne présentait pas les garanties suffisantes en matière d'impact environnemental. Il faut dire que les esprits ont évolué plutôt rapidement depuis qu'Emmanuel MACRON, occupant désormais la présidence de la république décidait de suspendre cette même autorisation qu'il avait pourtant facilitée... Une suspension qui en 2017 nous semblait déjà de bon augure. Avec le recul, nous ne pouvons que nous féliciter de la mobilisation de la population locale, sans laquelle rien n'était écrit. L'APSIG a participé activement à cette réussite tant au niveau de l'équipe impliquée que des moyens déployés.
Cependant , tous les recours ne sont pas absorbés . Du point de vue de l'APSIG il nous semble que l'industriel est plus intéressé à valoriser financièrement son "permis" qu'à reprendre cette extraction dont il sait la mobilisation locale potentielle très embarrassante !
De ce point de vue le préfet qui chaque année "bloque" l'extraction semble fondé juridiquement à avancer la notion de trouble à l'ordre public . Un moyen parmi d'autres...

18/09/2020

La traversée d'Ile Grande...

L'association  TREGOR ESPACES PIETONS fait un travail intéressant sur les déplacements notamment en agglomération. L'APSIG soutient les initiatives constructives et bien souvent "éclairantes"! 

Ile-Grande se trouve en totalité en "zone 30". Nous traversons, nous circulons, nous cheminons sans trop savoir à quoi correspond la signalétique et ce qu'elle implique en terme de partage et de comportement de chacun dans l'espace public. 

Les liens suivants permettent de mieux apprécier la notion de zone 30 et quelques incohérences qui concernent Ile-Grande

Nous vous invitons à déposer vos commentaires sur le blog de cette association.

02/09/2020

Construire à tout va !

Une visite à Landrellec en apporte la confirmation, on construit effectivement beaucoup, et le résultat semble chaotique, hors de toute approche raisonnée... 
Comment expliquer que des bâtisses parfois importantes voient le jour, les unes sur les autres, sans réelle intégration avec l'environnent architectural et naturel ? C'est à dire sans réelle connexion avec ce qui fait le patrimoine historique et culturel de notre Ile et ses alentours. En laissant faire sans mesure, en bâtissant sans cohésion d'ensemble,  on en vient à dénaturer le caractère particulier et sauvage ici, également à Ile Grande. 
Rien d'illégal là derrière, il n'existe plus dans les zones urbanisées de limite à la construction en terme de surface, le COS a disparu. Cependant il reste certaines contraintes inscrites dans la réglementation générale de l'urbanisme et dans le PLU, contraintes que les maires peuvent utiliser à condition d'en avoir la volonté. Mais nous le voyons bien, il se construit des ensembles décalés en terme de volume et d'architecture. C'est pourtant ici, au niveau du PLU que les protections doivent être posées et la population devrait être valablement informée puis consultée, tant du point de vue du patrimoine naturel que du patrimoine bâti. Il existe un outil que le maire peut employer ce sont les AVAP*, de véritables zone de protection patrimoniales. Mais encore faut-il que cela soit envisagé en conseil communal.
Avoir une stratégie en matière de construction ce n'est pas interdire, c'est orienter. Orienter afin que la cité, fût-elle petite, évolue et s'harmonise en lien avec un passé qui fait de nous des gens riches, riches de ce que nos prédécesseurs ont su conserver ! Ce que nous espérons d'un maire et de son équipe, c'est bien sûr de préserver à minima les intérêts privés élémentaires, mais dans une stratégie d'ensemble qui favorise l'harmonisation des constructions neuves avec l'existant, en particulier le patrimoine local. De nombreux points de vue ont été abîmés, modifiés sans recul, pour le siècle à venir !
L'APSIG va solliciter un RDV avec les responsables de l'urbanisme de la commune afin de sensibiliser les élus à cette question. 
*aires de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine

03/07/2020

Local SNSM Ile Grande

Par voie de presse nous apprenons que la FAPEL a déposé un recours en référé contre le permis de construire du local SNSM contigu à la Base nautique. 
L'APSIG, indépendante de la FAPEL, ne soutient pas cette association dans une telle démarche, et nous ne comprenons pas l'objectif visé par ce dernier blocage juridique. L'APSIG se trouve indirectement  assimilée aux choix d'une fédération qui agit sans concertation, sans même mesurer les conséquences induites par effet ricochet.
Pour rappel, les constructions ou extensions en zone littorale, dans la bande des cent mètres et en zone N sont autorisées pour des activités ayant trait directement à l'usage de la mer. L'activité de la SNSM entre dans ce cadre. 

14/06/2020

Commerce dans l'Ile...

Après bien des méandres, l'affaire judiciaire de l'épicerie est bouclée, et ce à l'avantage du propriétaire vendeur. On peut regretter l'absence de conseil juridique de la mairie, pourtant alertée, dans un contexte de promesse de participation financière de la collectivité.
C'est une affaire "privée" aux conséquences plus larges puisque la boulangerie a disparu immédiatement avec l'implantation de cette épicerie, et c'est désormais la perspective de la disparition de ce commerce qui se profile.
Il serait souhaitable que la mairie prenne avec sérieux cette question et qu'une commission de réflexion et de travail associe les élus avec des représentants des habitants. Il n'est pas trop tard, mais il est temps de poser sur la table les réelles difficultés, et de mettre en place une stratégie de continuation de l'activité de ce commerce.